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Saint-Georges et le dragon chez André Martins de Barros

Dans cet article nous nous intéresserons à différente représentations du mythe de Saint-Georges terrassant le dragon, et plus particulièrement dans l’oeuvre d’André Martins de Barros.

Artiste contemporain, il est né en 1942 à Pau, puis il installa son atelier sur Montmartre à Paris. Il commença sa formation artistique très jeune, dès l’âge de 15ans, en 1957. Une  biographie a été réalisé par Christian Germark, directeur et rédacteur en chef de la revue Art Gazette International, qui fut repris dans différent site. On peut également trouver sur le site Fine art américa une biographie en anglais de l’artiste, qui est un peu plus centré sur sa formation.

Après des recherches classique, abstraite ou encore expressionisme, l’artiste se concentra vers un réalisme Fantastique. Ses oeuvres sont tournés vers des réfléxions philosophique, comme l’explique Christian Germak. Il met dans ses toiles différents personnages fantastiques, crée des effets d’illusion d’optique. Nous pouvons l’observer à travers le site  de l’artiste qui réunit ses différentes oeuvres.

 Saint-Georges et le dragon, huile sur toile, est la seule oeuvre réalisée par l’artiste comportant ce thème. Dans ce tableau, Martins de Barros change complètement le mythe de Saint-Georges et le dragon. En effet, on a la présence du dragon, à droite, mais la princesse a disparut. De plus, Saint-Georges est transformé en monstre hybride qui ressemble à un oiseau plus qu’à un humain. Il est représenté sur un animal également hybride, complétement différent du cheval traditionnel. Son épée est remplacé par un fouet. On remarque que le décor a  changé: on est transporté sur une autre planète, on voit au premier plan des cratères. Il s’agit ici d’un décor mysthique, différent de la tradition chevaleresque.

Néanmoins, André Martins de Barros n’est pas le seul artiste contemporain à avoir repris et retravaillé ce mythe de façon différente. On peut citer l’artiste  du XXIème siècle, Henry Jarlow qui place le mythe dans un univer apocalyptique.  

Il y a également le Saint-georges et le dragon de Gérard Beaulieu. Le personnage de Saint-Georges sur son cheval qui terrasse le dragon est bien présent, mais nous n’appercevons pas  la princesse. De plus, le lieu de l’action est indeterminable.  L’artiste joue sur l’emploi de couleur pour cette oeuvre plus que de l’utilisation du mythe. Il s’agit d’une caractéristique dans les différentes oeuvres de Gérard Beaulieu.

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